09 mars 2007

Je ne suis pas mort

Bon, ça fait un mois que je n'ai pas posté, mais je ne suis pas mort! Seulement dans l'impossibilité de poster. Enfin, là je poste oui, mais ça compte pas... zut alors, bon en fait je suis en vacances très très loin là où les connexions internet rament à mort et ou je ne peux pas uploader de belles captures d'écrans...

Donc il va falloir attendre un peu! Mais je peux déjà vous dire que je mitonne un petit article sur un drama très connu...

Peut-être aussi quelques articles jeux vidéos avec la grosse actu qui déboule en ce moment, allez savoir... A bientôt tout le monde!

08 février 2007

Hello Blogchan!

Je rejoins aujourd'hui l'annuaire Blogchan qui est un "aggrégateur de blogs français de qualité autour du monde l'animation japonaise et du manga", la version française de Blogsuki en quelque sorte (pour ceux qui connaissent). Allez y faire un tour, y'a que du bon là-bas!

Pour ceux qui découvrent ce blog via ce support, bienvenue! Ici, je m'efforce de parler du japon, des jeux vidéos nippons, des nouvelles technologies, des conventions, et souvent aussi des dramas et animés qui sortent.

Parmi mes posts préférés (oui mes petits chouchous à moi), je vous conseille entre autres l'article sur Densha Otoko, ou celui sur My Boss My Hero, ou plus récement sur Nodame Cantabile. Peut-être serez-vous plus intéressés par des articles sur le Japon, ou encore carrément sur les nouvelles technologies.... Y'a même des articles sur des animés, ouahou!

En attendant, les commentaires sont les bienvenus, et les rédacteurs aussi, pourquoi pas!

01 février 2007

Nodame Cantabile

Alors voilà l'un de mes coups de coeurs de ces dernières semaines. Je ne connaissais absolument pas cette série, qui est pourtant déjà éditée en manga et en animé.


L'histoire

Nodame Cantabile, c'est l'histoire d'un jeune musicien de 22 ans, Shinichi Chiaki, qui a une peur panique des vols en avions. Ainsi, malgré son grand talent, impossible pour lui d'aller étudier à l'étranger pour développer son potentiel et retrouver son mentor qu'il a connu pendant son enfance en Europe, le célèbre chef d'orchestre Sebastiano Vieira.

Etudiant en section piano, et violoniste hors pair, mais secrètement passionné par la direction d'orchestre (comme son mentor), il exécute avec une exactitude maniaque, et une froideur glaciale toutes les oeuvres que son professeur lui fait travailler. Mais du fait de sa phobie, Chiaki s'interroge sur son avenir limité au Japon, surtout quand il voit les autres étudiants, bien moins bons à ses yeux, partir à l'étranger.

C'est donc en plein désespoir que Chiaki fait la connaissance de Nodame (pour Noda Megumi) un soir où il rentre saoul. Nodame est étudiante en section piano, et est tout le contraire de Chiaki. Elle est bordélique, sale, et paresseuse mais a une approche de la musique complètement différente de Chiaki, ce qui finit par le troubler. Il ne cesse de la martyriser en l'incitant à être plus sérieuse, voyant son potentiel malgré sa nonchalance.

Pendant ce temps arrive à l'école une invité d'honneur, en la personne du Maestro Franz von Stresemann, chef d'orchestre véritablement excentique et un peu pervers. Il décide de monter un orchestre dans l'école, mais refuse toutes les demandes de Chiaki - qu'il a pris en grippe - à intégrer la section de chef d'orchestre.

Cependant, Chiaki se retrouve vite à diriger l'orchestre de Stresemann, ce dernier préférant apparement les bars à hotesses. Chiaki découvre alors les difficultés de la direction d'un orchestre. Nodame, tombée amoureuse de lui et impressionnée par ses efforts, décide elle aussi de donner le meilleur d'elle-même.

Critique

Nodame est un drama tout bonnement génial! Tout d'abord du point de vue de la mise en scène. La volonté a été de respecter au maximum un style manga. De ce fait, on voit des coups de poings, des personnages qui volent à travers la pièce, des prises de catchs, des grimaces bizarres (spécial clin d'oeil à la super grimace de Chiaki!), et pleins de scènes complètement pas crédibles. Chiaki qui balance un coup de coude à Nodame, qui vole à travers la pièce en criant "Gyabo!", on voit pas ça dans tous les dramas!

Ensuite, les personnages sont originaux et très bien joués! L'acteur principal, peu connu, est remarquable de justesse, ses grimaces sont hilarantes, et son côté bourru au coeur tendre fera craquer toutes les spectatrices. Pour ce qui est de l'héroïne, magnifiquement interprétée elle aussi, on ne pourra qu'éclater de rire devant ses frasques : son appartement dégueulasse, ses douches tous les 4 jours, les vieux plats moisis qui trainent partout, sa bouche de poulpe etc... Et ses cris "gyaboooo" sont hilarants! Le chef d'orchestre Stresemann est le clou du spectacle! Le vieux maitre pervers est un grand classique et Stresemann est un exemple parfait, toujours à courir derrière les filles, mais pouvant retrouver son calme en un instant pour distiller un conseil plein de mystère et de sagesse. Remarquable! Tous les autres acteurs sont très bons, et certaines têtes vous seront familières.

L'histoire en elle-même réserve son lot de rebondissement, mais ce qui donne la touche finale à ce drama, ce qui fait qu'il est radicalement différent, c'est indubitablement les musiques, tout simplement! Les versions orchestrales des oeuvres ultra-classiques et connues sont remarquables, les gestes des acteurs sont synchros et crédibles, les mélodies sont magnifiquement arrangées et les extraits choisis font frissonner dans le dos! Pas étonnant que les bandes originales se vendent comme des petits pains au Japon, en explosant les records de ventes des disques classiques habituels...

A la fin du drama, vous n'aurez qu'une envie, c'est de vous jetter sur un CD de Chopin, de Bach, de Mozart, de Schubert ou de Beethoven (le plus représenté) pour ré-écouter les morceaux!

Ajoutez à cela les scènes récurrentes d'humour entre Chiaki et Nodame, les frasques des autres personnages tous aussi bizarres les uns que les autres (le gay avec sa coupe afro, le rockeur décoloré...), les petites histoires annexes, les personnages étrangers doublés en allemand ou même en français (bien rigolos!), et tous ces autres détails qu'il serait trop long de lister, et vous obtenez une bombe absolument incontournable, un drama à voir absolument, une référence qui fera date et qui m'a marqué pour un bon moment! Voilà, cet interminable article s'achève, et j'espère vous avoir convaincus!


22 janvier 2007

Death Note, le film

Après le manga, puis l'animé, voici venir le film de Death Note. Gros succès, deux semaines d'affilée au top du box-office japonais (devant 'Da Vinci Code' !), Death Note est un blockbuster à la japonaise. D'ailleurs, l'histoire est racontée en deux films sortis à 6 mois d'intervale. Je parle ici du premier film...

L'histoire est la même que dans le manga ou l'animé, à quelques différences près. Déjà car on doit faire beaucoup plus vite, et ensuite parce que Death Note, en film, ça serait vite chiant. Le scénario du manga est basé sur un duel entre l'intelligence de Light et celle de L, et de ce fait, on passe beaucoup de temps à écouter les personnages réfléchir, préparer leur prochain coup... Dans le film, c'est beaucoup plus rapide, et le héros apparait donc beaucoup moins intelligent et beaucoup plus impulsif.

Bon, à part cela, les personnages sont bien rendus. Les rôles de L, du chef Yagami, et de la petite amie de Pember sont parfaits! Cette dernière est d'ailleurs très convaincante dans le film, mais cela est malheureusement mal exploité. Ryuuku est aussi magnifique, tout en images de synthèse, très bien incrusté dans l'image. Et la voix est la même que dans l'animé (otaku style)!

Par contre, certaines légèretés prises avec le scénario feront certainement grincer certaines dents, surtout concernant la fin du film. Toutefois, on a là un bon complément aux autres médias, et les fans prendront beaucoup de plaisir à redécouvrir les scènes du manga dans le film...

Le second film est déjà sorti, et il a fait un carton également. Il faut juste que j'arrive à le voir quelque part. En attendant, regardez déjà le premier, pour vous faire une idée!

05 janvier 2007

PS3 Living Room

Hier j'ai été visité le 'PS3 Living Room', sorte de galerie d'art reconvertie en temple de la HD version Sony. Excusez la qualité des photos, prises comme j'ai pu avec mon téléphone. On trouvait une douzaine de Playstation 3 (jouables) , avec des hits comme MotorStorm, Genji, Call of Duty 3, Ridge Racer 6 (ou 7?), Gran Turismo HD, ou encore Resistance : Fall of Man. Malheureusement, pas de Heavenly Sword...

J'arrive vers 20h en ayant oublié mon invitation comme un gros débile. Heuresement j'étais sur la liste des charmantes hôtesse car membre du "Player's Republic" de Sony (ouf, ça m'a sauvé!). Du coup j'ai même eu droit à un jeu "The Getaway : Black Monday" offert à mon entrée. Bon c'est une daube... mais on ne crache pas sur un cadeau hein... j'arriverai peut-être à le refourger sur eBay.

Ensuite, l'endroit est très design, très bruyant, et bourré d'écrans Full HD Sony Bravia, miam! Autant dire qu'on en prend plein la rétine sur chaque borne, particulièrement sur l'écran géant absolument monstrueux, piloté par un rétroprojecteur absolument poutresque!

La petite salle de ciné pour montrer les capacités du bluray était bien sombre, si bien qu'on avait une chance sur deux de s'asseoir sur quelqu'un sans s'en rendre compte. De plus les bandes annonces choisies étaient vraiment moisies, on aurait aimé que ça pête un peu plus de partout pour se flasher l'iris... enfin bon.

A noter aussi la présence de PSP en free play (toujours squattées), et d'une petite salle PS2 avec SingStar, EyeToy Play Sports, et un autre jeu pour les enfants. Très sympa!

En fin de compte c'était très plaisant, mais malgré le système de places limitées, il y avait beaucoup de monde, et certains étaint un peu trop à fond dedans pour prêter la manette. Du coup je n'ai essayé que Genji, un sorte d'Onimusha-like graphiquement sublime, qui m'a bien plus d'ailleurs mais qui 'load' un peu trop.

En tous cas, je suis encore plus convaincu que la PS3 tue sa race, et que mon banquier va pleurer à sa sortie...